La Fédération Espérantiste du Travail a été fondée en 1936 lors du Front Populaire. Son journal "Le Travailleur Espérantiste" date de 1912.
Au confluent du mouvement progressiste sur les grandes valeurs de paix, de liberté, de démocratie, d’égalité, de solidarité et de fraternité, clairement opposée au capitalisme et à la mondialisation néo-libérale, pour la justice sociale et économique d’une part, et du mouvement espérantophone d’autre part, la FET est partie prenante du grand mouvement pour la compréhension entre les peuples et les hommes par une langue non-hégémonique .
Depuis 2000, la FET et Espéranto-France sont liées par un contrat qui enrichit les deux organisations.
La fédération tient, entre autre activité, un stand à la fête du journal l’Humanité tous les ans à la Courneuve.
Les associations françaises d’espéranto s’associent et ensemble ont mis en place une campagne pour l’espéranto au bac. Il s’agit de permettre aux élèves le voulant de pouvoir choisir l’espéranto parmi les options.
L’histoire de l’espéranto, son implantation en France et les qualités propres à l’espéranto rendent cette revendication plus que légitime.
D’ici septembre 2012 réunissons le plus grand nombre possible de signatures.
Notons que la première démarche a été de faire signer différentes personnalités. Parmi-elles, on note entre autre : Albert Jacquard, Michel Onfray, Gérard Aschieri, Georges Moustaki, André Chassaigne, Alain Bocquet, Gérard Onesta, Marie-Christine Blandin, Marc Dolez, et bien d’autres. Vous pouvez consulter la liste en cliquant sur ce lien.

La Fédération Espérantiste du Travail continue de tenir un stand à l’huma. Cette année nous serons présents pour informer, discuter mais aussi pour faire signer massivement la pétition pour l’espéranto au bac.
Il nous faut de nombreux volontaires pour aider... et un public motivé pour venir signer.
Rendez-vous les 16, 17 et 18 septembre 2011 à la Courneuve.
Une première tête d’affiche est annoncée, Yannick Noah.
Pour la seconde fois, après Boulogne sur Mer en 2005, une rencontre de toutes les associations nationales d’espéranto de France a eu lieu en même temps et dans un même lieu. Ce fut IREM 2011 à Sète : Rencontre Inter-Associative 2011 d’Espéranto sur la Méditerranée.
Durant cette rencontre de plus de 400 espérantistes, diverses réunions ont eu lieu en dehors des programmes culturel. Parmi elles, l’A.G. de FET.
Notre Assemblée Générale a réélu le bureau à l’identique. Les discussions ont portées essentiellement sur la campagne de pétition pour l’espéranto au bac ainsi que sur le stand à la fête de l’humanité en 2011.
Certains adhérents n’ont pu être présents car plusieurs réunions se chevauchaient, obligeant à faire un choix. C’est regrettable.
L’organisation financière du stand est préoccupante du fait du durcissement des mesures de sécurité qui nous obligent à louer une tente.
Décision a été prise d’écrire aux trois autres associations qui participent pour leur demander une aide financière accrue.

visitez le site de la rencontre : http://esperanto.sete2011.free.fr/irem.php ?Lingvo=fr&Temo=Bonvenon
Cette année encore, le stand Espéranto de la Fête de l’Huma a accueilli les 600000 visiteurs de la Fête et informé sur l’espéranto dans la bonne humeur.
Nous avons fait signé, en avant première, la pétition pour l’espéranto au bac, quelques mois avant son lancement officiel. Nous n’allions pas manquer d’utiliser l’huma pour cette tâche. 900 signatures récoltées.
La plume est laissée à Anna qui a tenu le stand pour la première fois.
C’est avec une certaine appréhension que je suis arrivée à La Courneuve ce samedi matin. Les grands rassemblements me font toujours cet effet, peur que ça dérape, d’être perdue au milieu de tous ces inconnus ... et là en plus j’y allais pour parler de l’Espéranto ! Ça va pas les intéresser, ils vont nous envoyer balader, ... voilà en gros dans quel état d’esprit j’ai franchi les barrières !
Et en fait, très bonne surprise ! Une ambiance très sympa, des gens plutôt curieux et ouverts, de la bonne musique et un grand plaisir à tenir le stand. Alors bien sûr, il a aussi fallu renseigner sur la direction pour la grande scène, les toilettes ou la sortie, la nuit a été très courte et pas super confortable (mais je ne venais pas pour dormir) et on a eu droit à quelques lourdauds un peu éméchés en fin de soirée pas franchement en mesure d’apprécier le travail de Zamenhof, mais je garde malgré tout un très bon souvenir de ma première fête !
Toutes mes félicitations à tous les organisateurs, je suis une très petite joueuse avec ma seule nuit sur place et ma non participation au montage et au démontage du stand.
Et je serai là l’an prochain, avec pour objectif de participer plus à la Fête et moins au stand (je rigole, Fred !).
Ana



